« Un spectacle justement acclamé de 7 à 77 ans, qui fait un bien fou et que l’on vous recommande très chaleureusement. »
« Ludique et percutant »
« Le ballet théâtral, soutenu par la création musicale et vidéo, s’exécute avec grâce et souplesse. »
« Deux danseurs, d’une grande technicité, mêlant hip-hop, danse de contact et influences contemporaines (…) tentent
d’avancer dans un paysage onirique, à la fois fascinant et effrayant… »
« Festival off d’Avignon : les 10 pièces à voir absolument… »
« …Duo de hip-hop tout en poésie par lequel le handicap se mue en danse et devient art… »
« […] Une pièce chorégraphique sensible, vibrante, sur les passages de l’enfance à l’âge adulte, de la vie à la mort. »
« La compagnie 6e Dimension explore l’univers de l’enfance au cours d’une balade tendre et légère. »
« Avec la compagnie 6ème dimension, le hip-hop se prend un coup de nerfs au féminin, et ça chauffe ! (…) Autour de la quête de l’homme idéal, ce spectacle annoncé comme une bombe de vitamines joue la carte de la virtuosité et de l’humour en surfant sur tous les styles hip-hop.»
Cette enquête, lancée par les deux cofondateurs du programme, la Fondation de France et la Villette, part des 17
années d’existence de IADU (Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines) mais dresse également un panel des différentes soutiens apportés par les institutions à la danse hip-hop.
« Des résidents et résidentes de l’Esat s’approprient la scène grâce à un projet culturel et solidaire, porté par le théâtre La
Renaissance de Mondeville, en partenariat avec la Cie 6e dimension. »
« Un spectacle dynamique qui instruit les petits comme les grands ! »
« Joli titre de spectacle, car c’est vrai, l’on s’est senti « bien »! Ça nous déborde, ça nous gagne, de voir sur scène six danseuses formidables qui donnent, dansent, pirouettent, prennent toute leur énergie au sol et la retransmettent avec force et émotion dans l’espace. »
« La compagnie 6e Dimension a remporté le prix Beaumarchais 2010 de la société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD), avec Je me sens bien… Lady Severine y compose 6 portraits de femmes en proie aux effets du temps qui passe… »
« Le Grand Prix du jury a été décerné à : Faraekoto de Séverine Bidaud présenté par le Théâtre Lino-Ventura. Production : compagnie 6e Dimension, basée à Rouen. »
Chroniques festivalières d’Avignon
« Dans une chorégraphie très électrique où le corps est perpétuellement en lutte pour survivre et affronter l’adversité, Séverine Bidaud offre au travers de ce conte une jolie réflexion sur le handicap et l’exaltation du corps quand celui-ci est contraint. »
« C’était émouvant, poétique, imaginatif et même parfois burlesque. Cinquante minutes de parenthèses, de temps
suspendu en vol. (…) Un joli coup de chapeau à tirer aux artistes. »
« […] de bonnes surprises au programme de cette mise à jour de la pièce : le sextet d’excellentes hip hoppeuses 6e Dimension, qui vient perturber le semblant de cohérence de la chose… »
« Deux coups de coeurs au festival Off d’Avignon 2023 : Faraëkoto… »
« Fara et Koto offrent une prestation changeant notre regard sur la danse. »
« Un environnement vidéo astucieusement mis en relief, enveloppe les saccades et contorsions qui ponctuent cette fable dont l’évidence n’a d’égale que l’urgence et la virtuosité. »
« Une proposition chorégraphique tendre, inventive et éclairante »
Interview de Séverine Bidaud, chorégraphe de la compagnie « un Hip-hop engagé et participatif, mis en scène dans des univers décalés »
« Il faut un sacré savoir-faire et un culot monstre pour adapter la danse urbaine à un public familial. »
Interview de Séverine Bidaud, chorégraphe de la compagnie
« On veut montrer que le hip-hop touche tout le monde, toutes les générations. »
« La réussite de Dis, à quoi tu danses ? tient à la maîtrise de tous ces éléments. »
« Un spectacle plein d’humour et de finesse (…) un spectacle qui a beaucoup de jolies cordes à son arc. »
« Un pari risqué et totalement réussi. »
« Bidaud a incarné elle même la Petite Fille aux allumettes, se glissant tout autour de la scène en affichant une aisance
exceptionnelle. En tant que chorégraphe, elle a l’oeil pour le détail et le récit. »
« La Cie 6ème Dimension s’installe à La Villette pour 9 représentations du spectacle Dis, à quoi tu danses? créé en
2015, autour de l’univers des contes(…). Comme à son habitude Séverine Bidaud créé des «personnages décalés parfois
loufoques ou bien encore irréels, mi-hommes, mi-animaux », bouleversant parfois les codes de la danse hip-hop pour
investir un imaginaire poétique et féérique. »
« Formée de cinq danseurs, la troupe met tout en oeuvre pour transmettre sa passion avec authenticité et sincérité. »
« Oubliez les cours magistraux rébarbatifs, Séverine Bidaud bouscule les règles et fait danser sa conférence. »
« De la nostalgie, mais pas de désespoir dans ce sujet traité avec beaucoup de délicatesse, d’émotion et de bienveillance. »
« Un spectacle de hip-hop porté par six danseuses qui rappellent le plaisir de vieillir. »
« Sur le plateau, elle convoque six danseuses venant de divers horizons dans cette création pleine d’humanisme (…) On
ressort avec le coeur léger. »
« Je me sens bien » : le titre de ce spectacle proposé aux plus jeunes à l’espace 93 reflète aussi le sentiment des spectateurs à sa sortie. Présenté par la compagnie 6e dimension, il est une ode à la féminité incarnée par six danseuses. »
« …La chorégraphe de la compagnie, Séverine Bidaud a conquis jury et public avec Je me sens bien, une pièce attachante et humaniste, interprétée par six jeunes femmes et ayant pour thème le culte de l’apparence et de la beauté prôné par notre société à travers des nouveaux seniors… »
« un plaidoyer généreux et énergique pour la solidarité intergénérationnelle… »
« 6e Dimension n’a pas hésité à sortir les grands moyens. Qualité de son et des éclairages impressionnants. Visibilité optimale dans toute la salle. L’innovation : la transparence de la notation. »
« La compagnie 6e dimension présente vendredi soir sa chorégraphie « Je me sens bien », dansée par six excellentes danseuses de hip-hop, évoluant sur une musique de Mao Sidibé, qui revisite et adapte au goût du hip-hop des airs connus des années 30 à 50. »
« La compagnie 6e Dimension intervient toute cette année scolaire pour mener des ateliers de danses urbaines, dans le cadre du Contrat local d’éducation artistique et culturelle (Cleac) de la communauté de communes Lyons-Andelles. »
« Hip-hop, est-ce bien sérieux? est un spectacle décalé et plein d’humour où l’on abat les clichés. » – extrait de l’interview de la chorégraphe Séverine Bidaud
« Ces trois danseuses trentenaires esquissent avec tendresse et humour leur féminité et témoignent que l’on peut danser sa vie à 80 ans. »
« La chorégraphe Séverine Bidaud joue avec les corps et crée un nouveau langage, dans un monde peuplé de dessins et de vidéos. »
« On mélange les genres, les différents styles pour détourner la danse. »
« Un spectacle gai et poétique, l’occasion de nous interroger sur la différence et la diversité à travers un voyage symbolique et onirique vers les contes de notre enfance. »
« Voilà un Petit Chaperon rouge qui mêle à merveille les codes du hip-hop et du classique, mi-sweat mi-tutu. »
« Lors des ateliers, le charme a opéré auprès des cent petits chaperons rouges d’Yvetot qui ont découvert avec enthousiasme la danse hip-hop. »
« Parce que le leitmotiv de 6 dimension est la rencontre avec les publics, aussi divers soient-ils, à travers la danse. Avec au
cœur un message : rendre accessible cette danse qu’est le hiphop. »
« Les enfants ont été enthousiastes et ont participé activement aux ateliers.»
« Des groupes pros de hip-hop, il en existe sûrement, mais quand il s’agit d’un groupe réunissant presque exclusivement des filles, ça défrise encore plus. »